Michael novembre - 13 - 2012 CloudADD COMMENTS

Le cloud computing apparait  comme une opportunité formidable pour les entreprises mais pose logiquement la question de la sécurité des données quand elles sont hébergées par une société tierce.

La sécurité est donc considérée une des problématiques clefs du Cloud computing. Dans l’hypothèse où une entreprise déciderait de ne plus gérer sa propre infrastructure informatique pour privilégier les services fournis par un cloud public, elle deviendrait complètement tributaire de la qualité de service du fournisseur.
Or, comme on a pu le constater l’an dernier, même les grands prestataires ne sont pas à l’abri d’une coupure de courant (cf : coupure chez Amazon avec pour conséquence 1 heure d’interruption du service).Si une simple panne électrique peut bloquer l’accès au Cloud, quelles seraient les conséquences d’un virus ?
Les traitements étant distants, que se passerait-il si l’entreprise ou le prestataire perdait sa connexion ?
Enfin, dès lors que ces architectures sont mutualisées, quelles sont les garanties de confidentialité apportées à l’entreprise ? Une base de clients, par exemple, constitue un capital non négligeable qui, s’il venait à être divulgué, pourrait mettre en péril le devenir de l’entreprise.
Enfin, l’accès et le stockage de certaines données, notamment dans le domaine bancaire, sont régis par des normes. Imaginer un Cloud mondial qui pourrait prendre en compte les besoins spécifiques de chaque entreprise relève pour l’heure encore de l’imaginaire.
Essor du Cloud computing privé

Pour toutes ces raisons, la notion de Cloud public est aujourd’hui peu appréciée des entreprises en raison des risques qu’elle comporte. A l’inverse, le Cloud privé rencontre un succès croissant et c’est principalement sur ce point que l’on peut parler des avantages du cloud computing. D’un point de vue technologique, la solution est identique. Elle permet juste de tirer profit des avantages sans subir les inconvénients. Le Cloud privé repose en effet sur une infrastructure dédiée à l’entreprise.

Elle peut être exploitée et administrée par la DSI ou un prestataire. Mais en aucun cas cette infrastructure n’est partagée avec d’autres entreprises même si elle peut être ouverte aux partenaires tels fournisseurs, bureaux d’études, grands clients, institutions financières, etc. Ce Cloud peut également être de type communautaire, offrant à un groupement professionnel des services partagés.

Dans tous les cas de figure, l’entreprise ou l’entité reste maître de son infrastructure, assure ou délègue l’administration et définit ses propres règles, notamment en termes de sécurité mais également de paiement des services consommés.

Elle n’en bénéficie pas moins de la flexibilité, de l’élasticité ou encore des avantages économiques offerts par la rationalisation propres aux technologies du Cloud computing. Enfin, bien que privé, ce Cloud peut tout à fait coopérer avec des Cloud publics et ainsi favoriser le partage d’applications et de données. On parle alors de  Cloud hybrides.

Source : www.cloudcomputingactus.com

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